Un début en fanfare
Un début en fanfare
Ce 1er mois de l’année signifie généralement bonne résolution et retour au sport, le but étant d’éliminer les excès des fêtes. Seulement même pas une semaine après le début de l’année, on nous met la galette des rois, mais en plus, pour directement saborder nos espoirs de retrouver un corps de rêve pour l’été, on nous inflige un verre de l’an très convivial au théodo.
Quand heureusement, on se dit que c’est parti, qu’on va enchainer les courses du challenge grâce à la Trottirun (qui a vu Boubou déjà monter sur un podium) et le mémorial Nicolas Dufrasnes qui se profile au début du mois suivant, du moins c’est ce que se disaient une vingtaine de nos membres sur chacun des courses. Mais non ! Il a fallu que le Président, Max, David et Fred décident de fêter leur anniversaire ! Alors on est poli, on vient, on déguste leurs bonnes préparations accompagnées d’un ou plusieurs verres de cet élixir que le monde nous envie : LA BIERE !
Mais le mal ne s’arrête pas là ! Car avant même la deuxième course du challenge qu’est le mémorial organisé par nos amis montois, on nous met le souper du club !

Comment aurions-nous pu résister à ces délicieux petits “amuses gueules” raffinés, avec un peu de bulles pour s’hydrater. Comment ne pas relêcher son assiette après une entrée qui vient émoustiller nos papilles gustatives, se délecter d’un plat à la limite de la haute gastronomie et se dire enfin qu’au point où on en est, foutu pour foutu, autant abuser du buffet dessert ! Mais attention, nous sommes des sportifs et nous voulons un esprit sain dans un corps sain (ou sein pour certain ou certaines) et nous faisons attention à prendre 5 fruits é légumes par jour, c’est pourquoi nous avons accompagné le repas de raisin rouge et blanc, sous forme liquide, tout en rendant hommage à ce cher Dyonisos et ce cher Bachus .
Mais ce souper n’aurait jamais été réussi sans un peu de divertissement, ou de spectacle, un show extraordinaire d’une danseuse brésilienne Jana Luisa Dauchô, accompagné du très célèbre sosie de Claude François, Mélanette François Willemans. Spectacle compris dans le prix du souper !
Ils ont tellement mis l’ambiance que nombreux sont ceux qui les ont rejoints sur la piste de danse afin secrètement de déjà essayer d’éliminer ces nouveaux excès !
Malgré tout, il y a des personnes sages qui enchainent les courses du challenge qui ne sont pas prêts eux de prendre un gramme, tellement leur hygiène de vie est irréprochable pouf figurer dans ce classement privilégié, les 23 lauréats du challenge 2025. Ceux-ci ont été bien récompensés lors d’une cérémonie de remise de prix hautement attendue. Félicitations à eux, ils sont l’exemple pour nos nouveaux membres : Olivier, Nicolas, Alessandro, Christophe et Maël.
Autre fait assez rare, notre cher Maximillien est en forme en ce début d’année et a déjà accroché un dossard pour un premier trail (non pas un jogging, ça aurait été trop beau!). Mais au surlendemain de ce verre de l’an, Max, Patrick, Alessandro et Thomas se sont lancés sur un 24km en trail sur les chemins enneigés de la vallée Thyria !
Conseil course à pied du mois :

Pourquoi avons-nous toujours (ou presque) cette impression de jambes lourdes dans les premiers km de course ?
Avant tout, il faut comprendre que le corps n’est pas prêt pour passer du mode “repos” au mode “course”.
Votre corps a besoin de temps pour augmenter la fréquence cardiaque et le flux sanguin, changer la respiration afin d’alimenter vos muscles.
Cette phase d’adaptation où pendant quelques minutes vos muscles et votre souffle sont “insuffisant” pour le “mode” effort, vous donnent cette impression de jambes lourdes, de souffle court, le temps que le corps s’adapte les poumons fournissent plus d’oxygène aux muscles et le rythme cardiaque s’accélère.
Même si vous courez à un rythme tranquille, cette adaptation prend quelques minutes. Et souvent lors d’un jogging on a tendance en plus à partir vite avec l’engouement, ce qui accentue encore plus ce phénomène
Mais ce n’est pas tout, car le cerveau aussi joue son rôle. Il se demande si toutes ces adaptations sont normales, que se passe-t-il ? Cet effort est-il “sur” ? Il aura tendance au début à vouloir vous faire passer en mode sécurité et vous demander de ralentir. Ainsi pendant les premières minutes de l’effort, on peut avoir cette impression de fatigue et d’effort difficile (même si vous y aller cool), le temps que votre corps et votre esprit s’adaptent et s’accordent pour vous permettre de réaliser cet effort correctement. C’est ainsi qu’au fur et à mesure vous vous sentirez de mieux en mieux et commencerez à sentir les bienfaits de l’effort en question.
Vous l’aurez donc compris, si ça met du temps déjà quand on court tranquille, autant bien s’échauffer d’abord, ainsi la transition entre mode repos et mode “guerrier(e)” sera plus douce et vous serez mieux parés à affronter la course.
Je vous souhaite à toutes et tous une bonne année et à votre santé pour 2026 !
Thomas F.





























